Le Centenaire d'Annick de Souzenelle

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De la psychologie à l’ontologie, par Françoise Bonardel

Publié le 22 avril 2023

« Annick de Souzenelle ne s’est pas contentée de marcher dans les pas de Jung puisque son exégèse met au jour la dimension ontologique, et non plus seulement psychologique, de cette mutation décisive pour l’avenir de l’humanité selon qu’elle consentira ou non à accoucher d’elle-même. »

Les sciences humaines face à l’anthropologie chrétienne, par Annick de Souzenelle

Publié le 22 avril 2023

Dans cet article écrit en 1991, Annick de Souzenelle aborde le sujet des sciences humaines naissantes, et notamment la psychologie, au regard de la Tradition judéo-chrétienne participant ainsi de l’élaboration d’une nouvelle anthropologie chrétienne. En tant que théologienne et psychothérapeute, elle se devait de les saisir dans une synergie créatrice et transformante.

Une rencontre d’âme, par Paule Amblard

Publié le 22 avril 2023

La rencontre de deux âmes qui sans se connaître encore partageaient déjà un vécu commun. Celui de deux cœurs qui s'émerveillaient respectivement de découvrir le sens caché des choses ; celui de se retrouver seules sous le regard critique de leurs environnements alors qu'elles avaient au contraire l'intuition profonde que le réel se nichait bien là…

La rencontre d’Annick de Souzenelle avec le judaïsme

Publié le 7 février 2023

« Pendant cinq années, j’ai bu aux deux mamelles – judaïsme et christianisme – le lait de l’unique Tradition que je ressentais comme ma mère, riche de ses deux pôles nourriciers qui se complètent, se confirment et se vérifient ; ils ne se sont que trop ignorés, alors que leurs épousailles me semblent conditionner le devenir de l’humanité. » Annick de Souzenelle

Les lettres hébraïques, bien au-delà du b-a ba

Publié le 7 février 2023

« Autour des années 1958-1960, mon mari et moi allions chaque dimanche après-midi nous enfermer dans un café douteux du quartier de la République, à Paris, pour contempler la pierre précieuse d’Israël qu’Emmanuel Lévyne tirait amoureusement de ses enveloppes conventionnelles. » Annick de Souzenelle