Ce que je dois à la pensée d’Annick, par le Grand Rabbin Marc Raphaël Guedj
« Annick nous propose une lecture intérieure qui nous renseigne sur les profondeurs de l'Être. C'est pour elle l'essentiel de la vocation biblique »
« Annick nous propose une lecture intérieure qui nous renseigne sur les profondeurs de l'Être. C'est pour elle l'essentiel de la vocation biblique »
« Pendant cinq années, j’ai bu aux deux mamelles – judaïsme et christianisme – le lait de l’unique Tradition que je ressentais comme ma mère, riche de ses deux pôles nourriciers qui se complètent, se confirment et se vérifient ; ils ne se sont que trop ignorés, alors que leurs épousailles me semblent conditionner le devenir de l’humanité. » Annick de Souzenelle
« Autour des années 1958-1960, mon mari et moi allions chaque dimanche après-midi nous enfermer dans un café douteux du quartier de la République, à Paris, pour contempler la pierre précieuse d’Israël qu’Emmanuel Lévyne tirait amoureusement de ses enveloppes conventionnelles. » Annick de Souzenelle
« Il nous faut aussi aujourd’hui aller puiser plus profondément dans nos ténèbres, dans la réserve d’énergies-informations que détiennent ceux que j’appelle les « Gardiens du Trésor », nos frères hébreux. » Annick de Souzenelle
Je me trouvais un jour en Israël, à Tsphat (Safed), patrie des qabbalistes, et reçus au cours d’une nuit, en songe, une information très forte dite en ces termes : « Tu ne quitteras pas cette ville sans avoir rencontré ton grand-père... » « Car il est un sang plus subtil que celui qui fait battre notre cœur-organe... et qui nous relie à notre famille spirituelle » A. de S.
Téhima, la danse des lettres hébraïques, par Tina Bosi et Olivia Lefèvre
J'ai choisi la figure de Jacob de l'Ancien Testament tant étudiée auprès d’Annick pour éclairer notre nuit. Jacob a su rester seul face à son inconscient chargé d'énergies terrifiantes. Pénétrant sa peur de mourir, il lutte avec l'Ange de sa conscience. Le moment noir de la levée du jour est celui où l'Ange lui porte l'ultime coup.
Cent ans ! Dans l’alphabet hébreu, ce nombre est associé à la lettre « Qoph », symbole de la sagesse divine nous rappelle Annick dans son ouvrage « La lettre, chemin de vie ».
L’icône, en tant qu’expression majeure de l’art chrétien, nous donne à voir ce que la parole biblique nous annonce. Ce que la parole dit, l’image nous le montre.
Pendant le temps de l’Avent, dans la liturgie de l’Église orthodoxe des Gaules, liturgie restaurée par le Père Eugraph Kovalevsky, on entend résonner ce chant, composé par Prudentius au IVème siècle et harmonisé par Maxime Kovalevsky, frère du Père Eugraph.
Dans la simplicité des quelques mots qui composent la prière du cœur : « Seigneur Jésus-Christ Fils de Dieu ait pitié de moi » c’est tout le corps, l’âme et l’esprit du priant qui se tend vers Dieu, appelle à recevoir la pure beauté de sa Grâce.
En 1958, le « hasard » lui fait rencontrer le Père Eugraph Kovalevsky - fondateur de l’Église Orthodoxe de France - qui deviendra par la suite son maître spirituel. Elle se reconnaît dès lors dans un christianisme vivant de la tradition orthodoxe. Le « monde divin » la reprend par la main…