L’HUMANITÉ, ÉPOUSE DIVINE DE DIEU

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Publié le 28 juin 2022

Extraits de l’entretien avec Guillaume Devoud, fondateur de Zeteo…

GD. Annick de Souzenelle, […] vous parliez des menaces de bombes nucléaires qui sont réelles en ce moment, vous dites justement qu’on rentre dans une période très particulière ; vous dites qu’il y a quatre phénomènes qui sont reliés en ce moment :

  • le premier, la réémergence de l’affirmation de la femme déjà apparu dans les premiers temps chrétiens mais vite étouffée ;
  • le deuxième, la découverte du monde de l’inconscient personnel ou collectif – j’aimerais bien qu’on développe un petit peu ces points si vous le voulez bien ;
  • le troisième, la reprise en compte de la sexualité ;
  • le quatrième, l’arrivée de l’Homme sur la lune. J’ai trouvé ça original comme quatrième point.

On vit vraiment des temps particuliers ?

AdS.  Et comment donc ! Je l’ai exprimé dans un dernier livre qui s’appelle « Le grand retournement » ; c’est à dire que nous arrivons au septième mois de gestation cosmique. L’humanité est comme un fœtus dans le ventre cosmique et nous arrivons au septième mois où il y a un retournement…
Ce qui est en train de se passer c’est que l’humanité va passer de son pôle animal au pôle divin !
Mais ça passe par le désert !

GD. Est-ce que c’est le synonyme de la fin des temps ?

AdS. La fin d’un temps ! La fin du temps de notre esclavage !
Si vous voulez, nous sommes, sur le plan de l’humanité totale, à ce qui s’est passé pour les Hébreux quittant l’esclavage de l’Egypte, mais ils sont passés par le désert ! Et nous allons passer par le désert, nous allons vivre l’épreuve du désert mais c’est pour atteindre au royaume !  

GD. Donc là, sur le sur les années à venir, vous êtes quand même relativement pessimiste ?

AdS. Pas du tout pessimiste !

GD. C’est un moment pénible à passer !

AdS. Ecoutez, je crois que c’est pénible dans la mesure où on regrette le passé, où on est encore à chercher dans le passé, à attendre de la Terre qu’elle nous apporte les réponses à nos besoins alors que si nous nous abandonnons au désert, il y a les mondes angéliques qui sont venus sauver Ismaël, ne l’oubliez-pas, c’est pourquoi le monde de l’Islam est là aujourd’hui ; il a quelque chose de très important à nous apporter, […]
Et ce passage dans le désert est indispensable pour que nous retournions notre cœur vers le monde divin et tout attendre d’en haut et non plus d’en bas !

GD. Alors tout à l’heure, Annick de Souzenelle, on parlait de ces quatre phénomènes : le premier, la réémergence de l’affirmation de la femme et vous dites : elle était déjà apparue dans les premiers temps chrétiens mais vite étouffée !

AdS. Elle a été étouffée parce qu’elle a été rendue responsable de cette chute qui n’a jamais été une chute, qui a été un non encore accompli, donc remis à la case départ pour repartir mais ce n’est pas une punition !
C’est au contraire une protection !

[…]

GD. Alors le deuxième point, la découverte du monde de l’inconscient personnel ou collectif […]

AdS. Alors l’inconscient… Moi je trouve que c’est très important cette question ! Parce que nous sommes restés très très longtemps sans avoir conscience de l’inconscient. […]
Mais on ne sait pas encore, d’une façon juste, le gérer parce que l’inconscient c’est du pas encore et on ne le traite que sur le plan psychologique mais pas du tout sur le plan essentiel, spirituel !

GB. Le troisième point des quatre phénomènes dont on parlait tout à l’heure, Annick de Souzenelle, c’est la reprise en compte de la sexualité. Qu’est-ce que vous voulez dire par là ?

AdS. La sexualité est quelque chose de fondamental !
[…]
La sexualité est nécessaire et belle à condition qu’elle n’étouffe pas la parole et la plupart du temps, elle étouffe la parole ! Et la plupart des hommes et des femmes meurent avant d’être passés à la dimension du Verbe ! C’est très difficile à dire ça ! Parce que c’est expérienciel ! Et la sexualité est une chose admirable et très belle à condition qu’elle soit juste et qu’elle conduise à la verticalisation de l’Être et à sa puissance Verbe !

GB. Mais quand on pense à la réémergence de la femme dont vous parlez, de cette reprise en compte de la sexualité, pourquoi est-ce qu’on a fait tellement fausse route et pendant si longtemps au nom du Christ ?

AdS. Parce qu’on s’est trompé complètement ! Parce que c’est une erreur totale mais totale !
Le Christ n’a jamais banni la sexualité, jamais ! Le Christ est Verbe, Lui ! Donc il n’en a pas parlé véritablement mais il est Celui qui s’érige comme Verbe et nous avons à faire, à trouver cette dimension christique à l’intérieur de nous !

GD. Pourquoi, Annick de Souzenelle, parmi ces quatre phénomènes, le dernier, vous citez l’arrivée de l’Homme sur la lune ?

AdS. Parce que je pense que c’est un symbole très fort ! C’est notre accès à des mondes nouveaux mais au lieu que ce soit à l’extérieur, il s’agit de les trouver à l’intérieur de nous ! Ce sont des escalades qui sont donc très performantes et très belles et je suis très admirative mais ce n’est pas ça l’essentiel : l’essentiel c’est d’aller vers nous-mêmes, à l’intérieur de nous-mêmes !

Découvrez l’intégralité de l’entretien, en écoutant l’enregistrement